Témoignage 3 : Une belle grossesse, un bel accouchement

Hélène est la maman de Paul. Elle a vécu une belle grossesse et un bel accouchement. Elle adore danser. Aussi pendant sa grossesse, elle est venue aux cours de danse prénatale.

 

C’est super de voir les mamans s’épanouir au fur et à mesure de la séance. Elles se laissent aller et se font plaisir en dansant.

En particulier pour Hélène, je me souviens bien de sa dernière séance. Elle est arrivée en me disant que si elle n’accouchait pas dans les jours qui venaient, elle risquait d’être déclenchée … Je lui ai dit que nous allions tout faire pour faire venir bébé… Effectivement Paul est arrivé le lendemain

 

Voici donc le témoignage n°3, celui d’Hélène : un belle grossesse et un bel accouchement

 

Bonjour Sonia, bonjour les Mums to be

Alors je me présente , je m’appelle Hélène. Je suis enseignante à Puteaux et où je  vis également. Alors , je vais vous parler de ma 1ère grossesse.

 

Donc je suis tombée enceinte au mois de juin, pour la 1ère grossesse. On a appris que c’était un petit garçon.

 

Une belle grossesse

 

Les 3 premiers mois un peu difficile, avec pour la part, pas mal de nausées et une grosse fatigue. Avec des envies de faire des siestes les après-midis . Vraiment, je me suis sentie très très fatiguée.

 

@Celine

 

★ Partagez vous aussi votre expérience de l’accouchement par ici ! Cliquez ici ★

 

Ensuite, à partir du 4 eme mois, on revit ! La délivrance de ne plus avoir de nausée. On commence à avoir un regain d’énergie , à se sentir vraiment mieux.

 

Le sport pendant la grossesse

 

C’est vraiment à partir de ce moment là que j’ai repris une activité sportive. Toujours un petit peu de musculation et de cardio en salle de sport jusqu’au 7 ème mois.

 

Et puis, j’ai découvert le centre Origyn à Puteaux, spécialisé dans la périnatalité. J’y ai découvert les cours en prénatal:

 

  • la danse
  • le yoga 
  • le Pilates

J’ai fait beaucoup de sport pendant cette grossesse. Déjà parce que ça me faisait du bien d’y  aller. C’est vraiment un cocon, c’est une heure à soi.

 

En forme pendant la grossesse

 

Dans une période de ma vie où ça n’a pas été extemement facile de voir les changements de mon corps.

Il y a également des petits maux de grossesse qui apparaissent .Par exemple des tensions au niveau des épaules avec la poitrine qui se développe. J’ai une sciatique en bas de la fesse , donc c’est vrai que de pouvoir soulager tous ces petits maux de grossesse avec des étirements, des exercices adaptés…Ca permet vraiment d’embellir le quotidien pendant la grossesse.

 

J’ai eu beaucoup de chance, car je n’ai eu aucun soucis de santé sur cette grossesse, j’ai été en forme jusqu’au dernier moment. A marcher, à faire du sport.

 

La veille de mon accouchement , j’ai effectué mon dernier cours de danse prénatale avec Sonia

 

Préparation à l’accouchement

 

Tous ces cours m’ont permis d’arriver détendue

 

Je n’étais pas vraiment stressée d’accoucher . C’est sûr, le dernier mois, on y pense toujours un peu plus car on prépare sa valise de maternité.

J’ai fait le choix d’accoucher à la Clinique de La Muette, juste parce que je suivais mon gynécologue qui accouchait là-bas. C’était vraiment un choix d’être avec lui.

Ca m’a permis de vivre une grossesse “personnalisée”avec tous le mois des points avec lui. Bien entendu, ça me rassurait énormément de savoir qu’il serait là le jour J.

Du coup ça m’a enlevé toute cette pression de savoir comment ça allait se passer, est-ce que j’allais avoir mal, et si lé bébé avait un soucis ,..

Voilà , je savais que j’allais être “entre de bonnes mains” parce qu’il serait là.

 

Le jour J : l’ accouchement

 

Donc, le jeudi 8 mars, je fais mon dernier cours de danse l’après-midi. Le soir nous avons des invités de mon mari à diner à la maison.

On passe un bon dîner , on ne se couche pas très tôt : vers minuit. Je dors très bien.

Le lendemain, vers 12 h, je ressens comme une énorme sensation de faim. Je dis à mon mari qu’il faut qu’on mange un truc car j’ai extrêmement faim. Alors, on se fait un bon plat de pâtes.

En fait, je me sens un peu bizarre, mais pas du tout de contractions au niveau du ventre. D’ailleurs, je n’en ai jamais eu lors de ma grossesse donc je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.

 

Le travail

 

A partir de là , je commence à avoir surtout des douleurs dans le bas du dos. J’en parle alors à Thomas, qui me dit ( on avait bien fait tous les cours de préparation) : “Prends toi un spasfon, prends un bain et voyons si ça passe”

Il est 14h , je me mets dans mon bain, je prends mon spasfon. Honnêtement, de temps en temps ça me lance dans le bas du dos, mais je ne sais pas du tout si c’est le travail qui commence car j’attendais des contractions au niveau du ventre. Et là je n’en ai absolument pas ..ou alors si j’en ai alors je ne sais pas les reconnaitre.

Donc je reste dans mon bain une bonne heure et demi. Et puis , les douleurs commencent à s’intensifier, j’ai de plus en plus de douleurs dans le bas du dos .

A ce moment là j’appelle une amie qui est médecin. Elle me dit que ce sont des contractions, et qu’on peut en avoir dans le bas du dos. Elle me conseille de finir tranquillement ma valise , de me préparer et de me diriger vers la Muette.

C’est donc ce que nous faisons, je sors du bain, je m’habille. Je prends un goûter. Je mange à nouveau parce qu’on nous a prévenu qu’une fois sur place, c’est plus difficile de manger. Aussi je prends du chocolat, des barres de céréales et on en emporte aussi.

 

Direction La clinique

 

Puis on prend la voiture, pas du tout sûrs que ce soit le bon jour …Donc nous voilà en direction de la Muette. Finalement, on y arrive, vers 18h.

Là, on me place un monitoring . Et c’est dès mon arrivée à la Muette que je commence vraiment à sentir la douleur dans le bas du dos. La sage femme m’indique sur le monitoring que j’ai des contractions. Donc, le travail commence mais que pour l’instant le col n’est pas énormément dilaté

Retrouvez ici le témoignage de Stéphanie qui a adoré accouché

 

La préparation

 

Donc, il va falloir travailler et attendre patiemment. Je leur demande un ballon…Je commence à respirer, je ne reste pas du tout allonger sur la table. Lorsqu’on a des douleurs et des contractions , rester allongé est très difficile. Enfin pour moi, j’y arrivais pas du tout. Alors, je me place sur le ballon, je fais des étirements. Avec mon mari , on commence à chanter etc,..

La 1ère heure, honnêtement, la douleur est totalement supportable, c’est à peu près toutes les 5 minutes, ça lance un peu … Puis, vers 19h, ça s’est vraiment accentué. C’est devenu vraiment plus compliqué. Je commence à vraiment bien respirer , je chante beaucoup. De plus, Thomas me masse le bas du dos, ce qui fait vraiment du bien.

 

La gestion de la douleur

 

Là, je me dis que si ça continue comme ça 2 heures, je vais pouvoir tenir mais si il y en a pour 10 heures je ne vais pas y arriver. Il est alors 20 heures, donc ça fait 2 heures que je suis sur mon ballon , et je commence à avoir un petit moment de doute. Je me dis que je ne vais pas y arriver car la douleur commence à être vraiment forte.

Effectivement, j’ai de moins en moins de faciliter à la canaliser, à respirer et à souffler . El là je dirai que c’est vraiment important que le mari ai fait les cours . Thomas a été mon co-équipier qui lui voyait les contactions sur le monitoring arriver à l’avance. Il me disait “respire, mets-toi dans cette position. C’est vraiment un travail d’équipe.

Puis, à 20h30, mon gynécologue arrive, il m’ausculte. De mémoire, je devais être à 4 ou 5 cm de dilatation…Je lui dis que ça commence à être difficile. Il me demande si je souhaite la péridurale.

Alors, j’ai une phobie des aiguilles, des prises de sang. Déjà pendant les 9 mois, avec la toxoplasmose et le reste ça a été compliqué. Pourtant là: pas peur du TOUT !!! Je lui ai dit Ouiiiiii complètement ! En effet, j’avais peur de ne pas pouvoir y arriver , de ne pas pouvoir tenir et à ce moment là je me souviens de la douleur très très forte.

 

La péridurale

 

Et j’ai ressenti ce besoin d’aide. Alors, Thomas sort , l’anesthésiste me pose la péridurale. Cela dit en passant, on ne sent absolument rien! Moi qui avait extrêmement peur, comparé aux contractions : aucune douleur ! Il la pose et là on revit 🙂

En fait, on voit sur le monitoring les contractions mais la douleur s’estompe de suite.

Je reviens en position allongée car j’ai la péridurale et on indique à Thomas d’aller dîner en attendant que le travail se fasse. Pendant ce temps, dans ma chambre, j’allume mon iPad et je regarde un de mes films préféré “Lalaland” : moment inouï ou j’observe les contractions sur le monitoring et moi ça va !

Tout d’un coup, je perds les eaux, j’appelle la sage femme qui me dit que le travail va sûrement s’accélérer.

Bon, je continue à regarder mon film tranquillement, Thomas revient puis le gynécologue m’ausculte.. Il doit être 22h30.

 

Un bel accouchement

 

C’st alors que mon gynécologue nous annonce que bébé va arriver. Le travail a bien marcher et mon col est dilaté à 9 ou 10.

Donc, Thomas se positionne juste à côté de moi, on installe les étriers. L’anesthésiste est à côté au cas où pour la douleur. Puis, le sage femme reexplique le déroulé, comment ça va se passer.

Alors, Thomas met de la musique, il choisit une playlist de jazz. Donc on est dans une ambiance très détendue, sereine.

En fait, il n’y a que moi, le sage femme, le gynécologue et Thomas. Et l’anesthésiste qui, au moment ou je sens à nouveau la douleur me reinjecte un peu de produit. De fait, pendant toute la péridurale je sens mes jambes, je peux même les bouger !

Là ça a été très vite. Le gynécologue et le sage-femme me disaient à quel moment pousser , Thomas était là à mes côtés et ça n’a pas été du tout douloureux. Le gynécologue m’a dit apercevoir la tête du bébé et tout m’a semblé très rapide. Il est alors 23h30 alors qu’il avait prévu de revenir vers 4 h du matin le temps que le travail se fasse.

En rigolant, je me demandais si il allait naitre avant ou après minuit … je pousse, on respire. Thomas et le gynécologue discutent de la playlist. Et là on sent dans le bassin quelque chose qui passe, je l’ai senti même avec la péridurale mais pas de manière désagréable, sans douleur.

Puis le gynécologue me dit de tendre les bras, pour attraper mon bébé ,que j’ai sorti. Ensuite, il me l’ont posé sur le ventre : un moment incroyable. Par la suite, Thomas a coupé le cordon.

Paul est arrivé à 23h35 le vendredi 9 mars.

Ensuite, ils sont partis avec le bébé, pour revenir 10/15 minutes après. A son retour, Paul avait les yeux grands ouverts, il nous regardait et c’était vraiment un moment magnifique ! Ils l’ont à nouveau posé sur moi, là il a cherché le sein et l’ a pris.

C’est vers 1h du matin que nous sommes remontés dans notre chambre, on s’est un peu reposés …

Mon accouchement s’est extrêmement bien passé , j’ai eu 2 heures un peu compliquées ou j’avais des douleurs . Mais ensuite, la péridurale ne m’a pas empêché d’avoir un travail efficace.

En effet, pour un 1er accouchement je suis arrivée à 18h et j’ai accouché à 23h45, donc ça été très rapide.

Je pense que tout ce que qui a été fait en amont a beaucoup aidé. A aucun moment je n’ai eu peur ou j’ai stressé. De plus, Paul n’a pas eu de ralentissement de l’activité cardiaque. En fait, tout s’est passé comme sur des roulettes !

Je n’ai pas eu d’épisiotomie, de forceps ni de ventouses. J’ai vécu une belle grossesse et un bel accouchement !

 

Les suites de couches

 

Ìl me semble que ce qui est le plus dur ce sont les 2, 3 jours après l’accouchement où on sent un gros changement au niveau du corps. En fait, j’ai eu des courbatures comme après un gros effort. On sent que le corps va mettre un peu de temps pour se remettre.

Au final, j’ai senti plus de douleurs pendant ces quelques jours que pendant l’accouchement.

C’est pourquoi les 3 jours à la maternité sont vraiment essentiels. On nous apprend à laver bébé : moment très intense. De plus, j’ai choisi d’allaiter Paul et j’ai été extrêmement bien conseillers pour un bon allaitement. Et de fait, je n’ai jamais eu de crevasse ou de douleurs lorsque j’allaitais Paul.

 

Les petits conseils d’Hélène

 

Bien se préparer en amont pour arriver le plus détendu possible

Former une équipe solide avec son partenaire

Penser que l’on est entre de bonnes mains avec le personnel médical qui est aux petits soins !

 

La révélation

 

Je suis actuellement enceinte et j’attends bébé 2 pour Mars : j’espère vivre encore un très bel accouchement 🙂

 

Un immense merci à Hélène de partager avec nous ce récit intime et précieux !!! Ce témoignage d’une belle grossesse et d’un bel accouchement.

 

Le mot de la fin

 

Vous aimez le blog de la danse prénatale. Faites le savoir : likez la Page Facebook  ICI

 

J’ai eu le bonheur d’accompagner Hélène lors de sa première grossesse , puis avec Paul en danse maman bébé. Je la retrouve à nouveau en danse prénatale pour la 2eme grossesse 🙂

 

Vous avez aimé cet article ou vous voulez partager votre expérience , donner votre avis : c’est à vous dans les commentaires juste en dessous.

 

A très vite

 

Sonia ☆☆☆

crédit photos : Jean-françois Chapuis

Partager l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 548
    Partages

5 commentaires sur “Témoignage 3 : Une belle grossesse, un bel accouchement

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *