Comment se soigner quand on est enceinte

Comment se soigner quand on est enceinte !!!!!

 

Cette fois, c’est à Loic Plisson du blog sesoignerautrement.net que je laisse la parole afin de vous exposer comment vous soigner enceinte !!

 

Bonne lecture ! Vous me direz tout dans les commentaires :))) 


 

Etre enceinte est un moment magique où le mystère se joue en vous pendant 9 mois. A force de médicaliser la grossesse, on se demande parfois si vous n’êtes pas malade. Qui sait peut-être est-ce même contagieux ?

Se soigner quand on est enceinte

Pendant ces 9 mois, tout n’est pourtant pas tout rose… car, il peut vous arriver d’être malade alors que vous êtes enceinte. Jusque là pas trop de surprise. Qui dit malade, dit se soigner… et là, c’est un tout petit peu plus compliqué….

Comme je vous le disais en introduction, la grossesse est faite de mystère. Au point que nous ne savons pas tout ce qui se joue malgré les études et autres expérimentations.

En règle générale, si vous êtes malade, les seuls traitements que l’on vous propose sont du doliprane et du spasfon. Pour le reste, la précaution ou la toxicité rendent les médicaments, même les plus courants, persona non grata.

 

Regardons plus loin

Que vous soyez déjà aguerrie ou simple curieuse en quête d’une vie plus saine pour votre enfant à venir, vous pouvez être tentée de vous tourner vers des soins naturels, en particulier les plantes. Et vous avez parfaitement raison !

Les plantes en plus de leur action propre (antibactérienne, anti-inflammatoire, etc.) vont venir stimuler votre organisme, le rendant chaque jour plus fort… et votre bébé en profite !

Malheureusement là, c’est vite Times Square un jour de grand vent. Vous entendez tout et son contraire, et il devient très difficile de savoir ce qui peut être fait ou non.

 

 

Essayons de mettre un peu d’ordre dans tout cela.

 

Les raisons d’une contre-indication ne sont pas toujours ce que l’on croit

 

 

 

La première raison qui pousse à contre-indiquer une plante est évidement sa toxicité. Certaines ont un effet neurotoxique, et risquent alors d’endommager le système nerveux de votre bébé. D’autres sont abortives et risquent de déclencher votre accouchement bien trop tôt. Et enfin, les dernières peuvent être utéro-toniques et ainsi stimuler si puissamment votre utérus qu’il pourrait expulser votre bébé.

Il est normal et tout à fait compréhensible que dans ces cas-là, ces plantes soient interdites pendant la grossesse.

L’autre raison qui pousse à contre-indiquer une plante est médico-légale. En effet, le premier trimestre est un moment particulièrement sensible. Pour de très nombreuses raisons, la grossesse peut s’arrêter très tôt, trop tôt. Même si c’est bien souvent le signe que le bébé n’était pas viable, cela n’enlève en rien la souffrance.

Pour ne pas se retrouver accusé d’être responsable d’une fausse-couche, certains n’hésitent pas à tout interdire dans les premiers mois de la grossesse. Ne laissant aux femmes dans cette période que la possibilité de se soigner avec des molécules de synthèse.

 

Le premier trimestre, si délicat

 

Le premier trimestre, comme nous venons de le dire, est un moment très délicat. Le bébé comme la femme doivent trouver leur marque, et s’installer le plus confortablement possible dans cette grossesse.

Il est hors de question de venir ici bousculer l’un ou l’autre. Il est donc impératif d’agir avec douceur et de ne proposer que des soins délicats (et néanmoins efficaces !).

Les hydrolats répondent parfaitement à ces contraintes. Les hydrolats sont obtenus par distillation (comme les huiles essentielles). La vapeur d’eau traverse la plante pour libérer ses essences. L’hydrolat est cependant la partie aqueuse (pleine d’eau) de cette distillation. Contrairement à l’huile essentielle qui est très concentrée, l’hydrolat est très dilué.

On le nomme aussi eau florale ou eau de fleur (comme l’eau de fleur d’oranger des baklavas !)

Les hydrolats ont l’avantage de n’avoir que très peu de contre-indications.

Pour les nausées, l’hydrolat de Mélisse (Melissa Officinalis), à raison d’une cuillère à soupe dans un litre d’eau à boire dans la journée, apaise remarquablement, tout en apaisant l’anxiété et réduisant la fatigue nerveuse. De quoi commencer une grossesse en beauté !

 

Avec la même posologie (1 càs dans un litre d’eau), l’hydrolat de camomille romaine, ou camomille noble (Chamaemulum Nobile) limite les maux de tête.

Enfin, il est fréquent que le début de la grossesse soit marqué par des saignements de nez, causés par les modifications hormonales. Ce symptôme peu grave est parfois très gênant. L’hydrolat de Géranium (Pelargonium Asperum) est alors indiqué. Soit en simple vaporisation nasale, par prévention, soit en imbibant une mèche de coton, pour stopper le saignement.

 

Le deuxième trimestre, le rythme de croisière

 

Le second trimestre devrait être la période la plus facile à vivre. La mère comme le bébé ont trouvé leur rythme de croisière, les risques sont derrière nous et chacun grandit tranquillement.

Malheureusement, il n’est pas rare que quelques anicroches viennent ternir cette période heureuse.

Les plantes sont encore là pour vous aider et vous faciliter la vie.

Le trouble que j’ai le plus rencontré à cette période : les enflures des jambes et des pieds (surtout en été). Outre les postures jambes en l’air et les bas de contention (souvent inesthétiques et terriblement chauds), les hydrolats sont encore une fois d’un grand secours. En particulier, l’hydrolat d’hamamélis (Hamamelis Virginiana) est tout indiqué. Vous prenez une cuillère à soupe dans un litre d’eau à boire dans la journée et vaporisez les jambes matin et soir.

 

Autre trouble que j’ai souvent rencontré, les reflux gastriques sont champions pour rendre la vie difficile aux femmes enceintes. L’hydrolat d’Estragon ( Artemisia Dracunculus))est particulièrement conseillée pour limiter les spasmes digestifs et les remontées acides. L’idéal est, dans un verre d’eau dans lequel vous ajoutez et laissez reposer une cuillère à café d’argile (de type Montmorillonite), de mettre 1 cuillère à café d’hydrolat  d’estragon. Il ne vous reste plus qu’à boire cette eau argileuse aromatique (ne buvez pas le fond du verre, seulement le surnageant). L’argile agit comme un pansement, à prendre entre les repas. Cette préparation est déconseillée si en plus vous êtes constipée. Dans ce cas, préférez 1 goutte d’huile essentielle d’estragon dans 1 goutte d’huile végétale de sésame directement en regard de l’estomac 3 fois par jour.

 

Le troisième trimestre, patience et impatience

Les maux du troisième trimestre sont souvent les mêmes que ceux du 2ndauxquels s’ajoutent les douleurs au dos ou les sciatiques. Le bébé commence à être plus à l’étroit et le moindre déséquilibre postural prend de l’ampleur.

Je vous conseille vivement si ce n’est déjà fait de prendre contact avec un fasciathérapeute au moins pour cette période. La fasciathérapie est toute indiquée. Très douce, elle dénoue les tensions et favorise la communication avec le bébé. Les plantes peuvent encore une fois nous aider.

L’huile essentielle d’estragon dont on a parlé plus haut peut venir détendre les muscles tendus. Dans une cuillère à soupe d’huile de sésame (ou de noisette) ajoutez 1 goutte d’huile essentielle d’estragon, et proposez à votre conjoint de vous masser le dos, confortablement allongée sur le côté.

Dans les mêmes conditions, ce mélange sera efficace pour calmer les fausses contractions inefficaces (demandez conseil à votre sage-femme).

 

Une période clé

La grossesse est un période clé dans la vie d’une femme, ce n’est pas une découverte. Pourtant peu de personnes réalisent que cette période ne s’arrête pas avec l’accouchement !

Les semaines qui suivent sont tout aussi importantes. Prendre soin de soi pendant les semaines qui suivent l’accouchement, est indispensable, car cela aura une influence capitale sur votre vie. Cette période se nomme les « relevailles ».

La fatigue que vous éprouvez à ce moment est une supplique de votre corps pour vous inviter à vous reposer et à rester bien au chaud, allongée avec votre enfant !

Profitez-en et prenez soin de vous !

Les informations de cet article ne peuvent se prévaloir au titre d’ordonnance.

Bien que son contenu soit le fruit d’une pratique éprouvée, je suis dans l’obligation de décliner toute responsabilité quant à votre utilisation sur vous-même ou une autre personne.

Je vous invite, en cas de doute et pour poser un diagnostic, à vous référer à votre sage-femme ou votre médecin.

 

Un immense merci à Loic pour ces précieux conseils !!!

 

Laissez un commentaire juste en dessous pour me dire si cet article vous a aidé

 

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On se retrouve très bientôt 😉

Sonia ☆☆☆

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